Chronique : Cent onze haïku, Basho

 

Basho
Cent onze haiku
Traduction Joan Titus-Carmel
Poésie contemplative
Le printemps est traditionnellement la saison de la poésie, mais j'avoue que c'est un domaine que je connais peu. Hormis les classiques de la diplômée en lettres lambda (Baudelaire, Rimbaud, Charles d'Orléans, Apollinaire, Ponge, Aragon, Eluard, Prévert) honnêtement je dois reconnaître que je suis une totale novice. Je me réjouis pourtant du renouveau de ce genre grâce à des poétesses comme Laura Kasischke, Rupi Kaur, Cécile Coulon et sa collection d'œuvres consacrées à l'oralité, l'Iconopop (éditions de l'Iconoclaste).
Pourtant il est un genre auquel j'ai toujours été fidèle, c'est celui du haiku. Pour moi cette forme courte, ciselée et contemplative fonctionne comme un baume sur mes petits tracas du quotidien.
Mon amour pour la nature y trouve forcément un écho favorable.
Petites capsules de pureté, odes à la beauté, le haiku est la forme parfaite pour prendre une pause. Pour respirer. Et admirer.
Cette version des haiku de Basho est particulièrement jolie, avec la calligraphie originelle et l'épure de la mise en page.
Coup de cœur !





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