Chronique : Tideland, Mitch Cullin

 


* Tideland *
Mitch Cullin
Ode à l'imaginaire
Mitch Cullin est décidément un écrivain très talentueux et aux univers bien marqués. J'avais déjà lu il y a quelques temps son roman sur la vieillesse de Sherlock Holmes, #lesabeillesdemonsieurholmes que j'avais beaucoup aimé.
Avec #tideland, on change de personnage et de contrée, mais on reste dans les territoires de l'imagination...
Jeliza-Rose est la fille d'un ancien rocker accro à toutes sortes de substances. Un jour, alors qu'elle prend son petit déjeuner avec sa mère malaimante de Los Angeles, celui-ci l'embarque pour le Texas, dans une maison délabrée en plein cœur de la cambrousse.
Jeliza-Rose est ravie. Aussitôt elle prend possession du car d'école abandonné dans les champs et s'invente des histoires. Elle découvre les lucioles à qui elle donne des surnoms. Malgré les failles du premier, père et fille partagent la même passion pour la fiction et les êtres de l'imaginaire. La petite évolue, et le lecteur aussi, dans un récit où rêve et réalité se mêlent, rythmé par les rencontres de personnages tout aussi frappadingues, et tout aussi attendrissants.
Ce livre est un véritable petit bijou, une ode aux histoires, à l'enfance, à la nature et aux freaks 😁.
Accessoirement, il a été adapté au cinéma par Terry Gilliam. Rien que ça.

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